Activités ludiques pour les jeunes

Initiatives locales pour une jeunesse éveillée

Parmi les initiatives sociales, il est impossible de ne pas mentionner les « activités destinées aux jeunes » qui ont leurs racines historiques depuis les années 80 et qui sont parvenues jusqu’à nos jours avec un nombre croissant d’initiatives, en réponse aux besoins du territoire.

Conformément aux indications de la Fédération internationale des sociétés de la CR, mène une intervention visant à promouvoir le « développement » des jeunes. Elle contribue à développer les capacités des jeunes afin qu’ils puissent agir comme agents de changement au sein de la communauté, en promouvant une culture de citoyenneté active.

La réalisation de ce qui précède prévoit la structuration d’un espace approprié pour le développement d’activités, qui permette aux enfants et aux jeunes de s’exprimer librement, en leur donnant une possibilité de croissance au sein d’un groupe, où l’on peut établir des relations amicales stables et durables, dans lesquelles chaque individu est sensibilisé aux formes de respect des règles sociales, de solidarité et d’aide envers les autres et est responsabilisé vis-à-vis de l’attention et de l’attention portée aux membres du groupe.

1) LA MÉTHODOLOGIE – l’éducation


Le volontaire impliqué dans les activités pour les jeunes assume un rôle bien défini : il est un ami à tout moment sans perdre son leadership. Le modèle adopté n’est donc pas autoritaire, l’objectif est de se concentrer sur l’apprentissage de valeurs positives, que l’enfant pourra intérioriser et appliquer dans ses relations avec les autres.

Cette méthodologie permet au jeune de voir dans l’animateur une figure à mi-chemin entre celui qui enseigne (et donc transmet des valeurs positives) et celui qui joue (c’est-à-dire qu’il ne considère pas les activités qu’il propose comme « quelque chose pour les enfants » mais il en souligne la validité en se mettant lui-même en jeu. Il est en effet inutile d’apprendre à un enfant à ne pas jurer si, en même temps, on ne donne pas le bon exemple… et il en va de même lorsqu’on lui propose les activités en question).

Cela conduit au modèle d' »éducation par les pairs », dans lequel la méthode non formelle prévaut : l’objectif est de transférer des informations et de promouvoir des attitudes au sein du groupe. Dans ce contexte s’insère le concept éducation par l’action, qui se traduit par le désir de transmettre des valeurs positives non pas avec une leçon frontale mais par une action réelle traduite en « jeu ».

2) L’OUTIL – le jeu

Jouer, c’est d’abord se récréer, s’amuser, créer, fantasmer, apprendre, grandir, socialiser, découvrir et connaître soi-même et l’environnement dans lequel on vit, ce qui implique nécessairement une diminution des tensions et une augmentation de l’élan vital. « Les enfants jouent » pourrait sembler une banalité, mais c’est en fait une caractéristique naturelle et particulière des enfants, en plus de représenter le moyen de communication par excellence : jouer signifie apprendre à les comprendre et à les connaître.

3) OBJECTIF – Garantir la liberté d’expression


cela se déroule dans un environnement de protection et de garanties fondamentales pour les joueurs : en effet, il ne peut y avoir de légèreté sans sécurité et tranquillité, car sans légèreté, le jeu lui-même n’existe pas.
Le but du jeu est de jouer : à travers la fiction, le jeu conduit à la prise de conscience de l’existence de l’autre. Le jeu est l’interruption temporaire du monde/mondialité, de la vie quotidienne et de l’anxiété, car il crée un temps et un univers (temporaire), fait d’autres règles, d’autres humeurs, rôles et sentiments.
L’animateur, c’est-à-dire celui qui anime, aura pour tâche de faire en sorte que le jeu soit ce grand moyen de socialisation et de coexistence civile qui permet, par le partage des règles et la concertation, de créer une communauté.